LES NOUVELLES DU MONDE, QU'ELLES ETONNENT, DERANGENT OU INCITENT A PENSER DEMAIN AUTREMENT !

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lundi 23 juin 2014

Demain le Web 3D !


Un projet innovant pour renouveler la
bibliothéconomie et la
médiation documentaire numérique :-)
plus d'infos ici...

mardi 15 avril 2014

Quels avenirs pour les papiers graphiques ?

Les professionnels du livre imprimé se sentent de plus en plus concernés par la prospective du livre et de l'édition. Et c'est heureux car il y a urgence !
Le compte-rendu du petit-déjeuner de mars dernier organisé par l'association Culture Papier est en ligne : L'avenir du papier dans le futur du livre.
En complément nous avons eu envie avec Jacques de Rotalier, analyste reconnu dans le secteur des papiers graphiques, d'échanger nos points de vue sur le site du Cerig, la cellule de veille technologique de Grenoble INP-Pagora (Ecole internationale du papier, de la communication imprimée et des biomatériaux) qui accueille aimablement cet échange, merci à eux.
Pour lire ce texte : Le monde de l'autre côté de la page, et accéder aux chroniques de Jacques de Rotalier auxquelles il répond, il suffit simplement de suivre ce lien...
A signaler également que le Café de la Prospective du mois de mai 2014 sera lui aussi consacré à ce thème.
 

dimanche 23 mars 2014

Compte-rendu d'un séminaire de 2060 !

Le compte-rendu de la séance inaugurale du séminaire de Celle-les-Bois sur La Renaissance du Livre, qui devrait avoir lieu le 26 janvier 2060, est d'ores et déjà en ligne sur le blog des éditions d'Alexandre Girardot (merci à lui), Long Shu Publishing.
Titré : 26/01/2060 Le Livre-Mentor indispensable compagnon de survie, cet essai, vous l'aurez compris, de futurologie, est prétexte à envisager les probables développements du livre et de la lecture au cours des années 2000-2060, dresser un possible état des lieux en janvier 2060, puis estimer les évolutions à l'horizon 2100.
Qu'en pensez-vous ?
Vos avis, vos commentaires, vos critiques nous intéressent !
Le compte-rendu de cette séance inaugurale est disponible en suivant ce lien, comme vous le remarquerez il comporte de nombreux hyperliens et quelques notes de fin d'article, cela parce que toutes les principales mutations dont il est fait état trouvent leurs origines dans des expériences, des recherches ou des prototypes existants : il s'agit ici d'un exercice de futurologie, pas de science-fiction !

mardi 14 janvier 2014

Le web est ringard !

Le web serait bientôt dépassé... Qu'en pensez-vous ?
  
"Le web est pour moi aujourd’hui une des choses les plus ringardes qui soit en ce début de troisième millénaire. Il n’est en vérité que l’hypertrophie d’une encyclopédie Quid, proposant surtout un nouveau mode de feuilletage, saupoudré d’un peu de télé et de radio. Même si elle est masquée, la logique du codex, celle de l’empilement (par exemple, des pierres sur les premières sépultures humaines) reste sous-jacente.
Le web 3D immersive, qui depuis plusieurs années se développe en open source, permet au contraire à l’internaute de ne pas rester en surface des pages-écrans, mais, de passer virtuellement de l’autre côté de l’écran, comme la jeune Alice de Lewis Carroll de l’autre côté du miroir.
Projeté par l’intermédiaire d’un avatar anthropomorphe, doté de sa pleine personnalité et de ses capacités de déplacements et de communication verbale et écrite, dans des structures similaires aux environnements qu’il fréquente habituellement, l’internaute se retrouve relié et confronté à une communauté de semblables. Dans ces nouveaux territoires de socialisation, l’ensemble des dispositifs et des ressources du web 2.0 sont accessibles comme dans le monde physique.
Ces interfaces immersives impliquent et donc responsabilisent et autonomisent davantage les internautes en les incitant progressivement à reconsidérer les lignes mentalement rigidifiées de leur schéma corporel et postural, à questionner davantage leur sensibilité proprioceptive, tant dans les territoires numériques que physiques..."

dimanche 1 décembre 2013

Un tremplin pour la médiation numérique


Navigation dans un prototype web 3D immersive
Le succès des réseaux sociaux et des smartphones prouve clairement le besoin d’échanges qui nous anime tous, même par le truchement d’un écran. Malgré leurs défauts évidents, la publicité, le profilage, l’addiction qu’ils entrainent, les réseaux sociaux nous attirent et nous retiennent. Pourquoi ? Parce que nous sommes d’une espèce grégaire.
C’est pour cette raison que dès son origine le web, si nous le considérons comme un outil de communication, n’a jamais été pleinement adapté aux besoins de notre espèce, et qu’il a engendré autant de contentements que de frustrations. C’est pourquoi il a assez rapidement évolué vers ce que nous avons appelé alors : le web 2.0, et c’est pourquoi ce qualificatif de 2.0 a fait florès et a été abondamment repris dans les stratégies marketing.
 
Vers le co-browsing
Le co-browsing, c’est-à-dire la navigation conjointe de plusieurs internautes sur une même page Web, a toujours été un challenge inabouti. Tchat-textes et vidéos ne parviennent pas à restituer les conditions émotionnelles d’un échange présentiel. Cela serait pourtant un véritable accélérateur, notamment pour les activités de formation en ligne et le shopping social ou collaboratif.
Pour stigmatiser cette insuffisance du web je prendrais pour exemple deux milieux que je connais bien : celui des bibliothèques et celui des librairies.
Je vous invite à réaliser une expérience simple.

vendredi 20 septembre 2013

Les lecteurs fers de lance de nouveaux modes de consommation

Le passage de l’édition imprimée à l’édition numérique explose la chaîne interprofessionnelle du livre telle qu’elle s’était forgée au fil des siècles, se rigidifiant au 19e en une suite linéaire, légitimant des intermédiaires entre les auteurs et les lecteurs, et favorisant des monopoles pour la diffusion-distribution. Ce que nous connaissons dans la grande distribution alimentaire.
La digitalisation de l’édition, que nous pouvons sommairement résumer par l’addition de deux phénomènes concomitant : la métamorphose des livres en tant que contenants (par exemple, « un livre de Victor Hugo »), et, la volatilité du livre en tant que contenu (par exemple, « Les misérables de Victor Hugo », le fichier hugo_miserables.epub), oblige à reconfigurer un commerce du livre élaboré pour l’échange marchand de volumes imprimés sur papier.
Nous observons ainsi le passage d'une chaîne du livre linéaire à un écosystème réticulaire, avec de nouveaux entrants et de nouveaux modèles de diffusion qui se testent sur les territoires numériques, ou, simplement dans les nouvelles pratiques de consommation des lecteurs.

samedi 14 septembre 2013

L’évocation du futur comme méthode de prospective avancée : oxymore ou paradoxe ?

Le récent article de Rémi Sussan : Prospective : l’avenir passe par la fiction, sur le site d’Internet Actu, mérite de retenir tout notre intérêt. Outre qu’il attire notre attention sur les travaux de l’Institute for the Future de Palo Alto, à l’occasion de leur publication : An Aura of Familiarity, il pose une question essentielle à l’heure où nouveaux dispositifs et nouvelles pratiques de lecture pourraient brouiller nos repères : « Faire appel à des auteurs de science-fiction pour effectuer un travail de prospective est-ce vraiment sérieux ? ».
Rémi Sussan avait déjà abordé cette question avec “Quand les auteurs de SF passent à la pratique”, suggérant de possibles corrélations entre le pessimisme ou l’optimisme des récits de science-fiction et nos lectures des progrès scientifiques.
Car, en effet, il s’agit de lecture !  
 
Des lecteurs sur la voie du transhumanisme…
  
Bien au-delà de ceux qui font commerce des biens culturels et organisent la transition de l’édition imprimée à l’édition numérique, au-delà même des TIC (technologies de l’information et de la communication), ce qui est en train de se passer est que les NBIC (nanotechnologies, biotechnologies, technologies de l’intelligence artificielle et des sciences cognitives) excèdent les capacités de lecture de notre espèce humaine.